Propositions

Nos PROPOSITIONS

                                          PROPOSITIONS


I- Constat :

Les couples se séparent de plus en plus. Il ne semble plus y avoir de socle familial. Le couple n'affronte plus les difficultés conjointement mais se désunit au moindre coup du sort. Les femmes savent que systématiquement, elles peuvent quitter leur foyer, en ayant le soutien des allocations, l'assurance de trouver un appartement payé par les APL et obtenir la résidence de leurs enfants, avec pensions, prestations compensatoires... Elles peuvent se rendre dans n'importe quel endroit de France sans qu'aucune administration ne leur demande de justifier l'existence du père, sauf pour payer la pension alimentaire.

Il est évident que cette situation favorise la désunion systématique des couples qui, auparavant, affrontaient les difficultés de la vie pour mieux se retrouver dans les moments de bonheur.


1. Les pères-parents sont à plus de 80% écartés de l'éducation et du contact d'avec leurs enfants ;
2. Les pères-absents ne se préoccupent ni du quotidien, ni du bien être moral de leurs enfants ;
3. Les mères prônent et arguent de leur grossesse et de l'allaitement pour justifier de disposer de la vie de leurs enfants ;
4. Les juges cèdent à la pression sociale et créent une discrimination et une ségrégation sexuelles, à l'encontre des pères ;
5. Les enfants sans valeur paternelle ont moins de repères affectifs et de repères hiérarchiques ;
6. Les techniciens de l'enfance reconnaissent que l'enfantement permet à certaines de se créer un statut social ;
7. Les litiges sont plus amplifiés lorsqu'il y a des enfants. Plus les enfants sont jeunes, plus le litige est important ;
8. Les tiers (cantines, médecins, écoles, centres aérés...) font parfois obstacle aux parents non résidents.



II. Justifications, propositions :

Résidence alternée avec rétroaction.

En Italie, depuis 2006, les juges statuent prioritairement sur la résidence alternée.
De plus, chaque père lésé peut obtenir une révision de la résidence de l'enfant, pour obtenir l'alternance ;
En Belgique, la résidence alternée est examinée prioritairement par les tribunaux, depuis 2006 ;
En Finlande, il y a même un prix annuel des pères ;
La Suède pratique la résidence alternée depuis 20 ans et a légiféré pour sa pratique automatique en 2000.


1. Pour que soit reconnue la valeur paternelle des pères-parents et répondre au besoin filial :
La résidence alternée, pour que les pères-parents qui demandent la résidence de leurs enfants ne se sentent plus dénigrés par la justice et puissent vivrent sans inquiètude, dans l'amour, auprès de leurs enfants ;


2. Pour responsabiliser les pères-absents et qu'ils assument leurs actes :
La résidence alternée obligera les pères absents à ne pas faire d'enfants, sans en prendre la responsabilité. Faire des enfants et ne plus donner signe de vie, ni participer au quotidien est indigne. En cas de résidence classique (un week end sur deux au profit du père) que ce droit devienne une obligation car trop de pères considèrent qu'il s'agit d'un droit et non d'une obligation ; ils n'assument pas leur responsabilité paternelle.



3. Pour rappeler aux mères que la loi de la nature ne leur réserve pas l'exclusivité de l'enfant :
 Pour mettre un terme à l'exclusivité infondée du dogme matriarcal. En effet, un mensonge éhonté impose  que les mères dispose de l'exclusivité de la vie de leurs enfant, parce qu'elles les portent en elles, durant 9 mois. Or, sans la médecine moderne (depuis les années 50), beaucoup de femmes mouraient en couche. Les nourrissons survivaient très bien et le lait chimique en poudre substitue très bien le rôle maternel ;



4. Pour que les juges mettent un terme à une discrimination et une ségrégation sexuelles indignent des valeurs de la République Française :
Pour abolir la discrimination et la ségrégation sexuelles qui façonnent les familles françaises. Grâce à la magie des phrases, par simple écriture, un père est reconnu comme tel, dans les jugements, par la simple déclaration de l'autorité parentale conjointe. Or, dans la pratique, il n'en est rien. Etre père, ce n'est pas sur le papier.
La France, mère de la Laïcité, des Droits de l'Homme, qui respecte la dignité et l'intégrité de l'individu, jusque dans la formation de ses gardiens de la Paix et de ses forces armées, doit au plus pressé, mettre un terme à ce fait de société qui exclut les pères du quotidien de leurs enfants ;

5. Pour que les enfants retrouvent des rePERES :
De nombreux rapport publics réalisés ou destinés aux services sociaux, scolaires..., ou internes au Ministère de la Justice reconnaissent la propension à la petite délinquence en lien avec le manque d'autorité paternelle. La fréquentation plus accentuée des pères redonnera des repères d'autorité, de hierarchie aux enfants.

6. Pour que l'enfantement ne représente plus une valeur pécunaire :
Comme au Royaume-Uni qui le reconnait, il faut mettre un terme à l'emploi des allocations pour se faire un statut social. Malheureusement, les allocations sociales et l'allocation universelle sont détournées par des jeunes femmes qui souhaitent s'affranchir de leurs parents. En effet, avoir un enfant, c'est devenir femme. Mais aussi, obtenir un appartement et des "rentes". Faire un enfant devient un moyen et n'est plus un aboutissement d'un amour construit et partagé, en connaissance de l'autre. La résidence alternée partage les allocations. Les mères penseront moins à faire des enfants par calcul vénal.


7. Pour atténuer les litiges entre pères et mères, lors des séparations :
Lors des séparations, les litiges sont plus amplifiés lorsqu'il y a des enfants. Plus les enfatns sont en bas âges, plus les litiges sont forts. Ce qui démontre que, contrairement aux décisions rendues, lorsque les enfants sont en âge d'être entendu, ou de décider, ils ne choisissent pas systématiquement de vivre chez leur mère.

8. Pour permettre au parent non-résident de voir ses enfants même hors son temps de visite, il faut renforcer sa responsabilité parentale, vis-à-vis des tiers. Il est anormal qu'un père ne puisse pas prendre son enfant à la cantine, ou au centre aéré, s'il est disponible. Certaines mères préfèrent payer cantine, centres... plutôt que de confier les enfants aux pères. Il faut que le parent non-résident puisse alors prendre en charge ses enfants sans être inquiété.



                        NOUS RECLAMONS LA RESIDENCE ALTERNEE
                                     avec rétroaction









III. La relation argent/enfantement :

Par ailleurs, il faut réformer la relation argent/enfantement.

Trop de foyers se sont bâtis dans la précipitation, par de jeunes femmes qui pour se hâter de devenir femme et quitter le domicile des parents devinrent mères. Sans prendre le temps de vivre pour elles-mêmes, varier les expériences professionnelles, voyager, connaitre d'autres villes, ou types de personnes...


                            NOUS REVENDIQUONS LA REVISION DES FINANCES LIEES AUX ENFANTS
                                             REFORMER L'ALLOCATION UNIVERSELLE

Il faut que l'Etat cesse d'encourager et de soutenir la rupture du lien familial. Pour cela, nous prônons que toute allocation familiale destinée à une mère soit accordée, après entretien avec le père, par un agent de la CAF. Cela limitera les abus, ainsi que la non reconnaissance de leurs enfants par les pères, afin que les mères touchent une allocation "parent isolée", alors que le père est présent quotidien. De plus, cela fera des économies de dépenses publiques.

Que toute allocation familiale destinée aux enfants soit gelée, lors de toute séparation, jusqu'au jugement. Trop de femmes savent qu'elles obtiennent tout soutien de l'Etat, sans se soucier de l'existence des pères. De plus, les mères peuvent se rendre dans n'importe quel département, avec tous les avantages : appartement, APL, allocations diverses, sans rien demander aux pères, qui, de plus en plus, ne savent pas où sont leurs enfants.

Que les pensions alimentaires soient fixées en fonction des âges des enfants, et non pas en fonction des revenus des pères. Nous ne comprenons pas qu'un enfant de 6 ans ait un estomac qui réclame, pour certains 80€ d'aliments, tandis que d'autres, du même âge, mangent pour 300€ par mois. Il n'y a pas de si grosses amplitudes d'estomacs entre les enfants d'un même âge.

13 votes. Moyenne 3.62 sur 5.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×